07.03.2008

A l'heure où blanchit la campagne...

 

 

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Dès ce matin je savais que ça allait être une  journée particulière.

Déjà le grumeau a ouvert sa gracieuse bouche à 5h50. J'arrivais à peine à lire l'heure tellement mes yeux étaient collés.

C'est indécent comme horaire. Depuis quand se lève-t-on à l'aube?

Je le laisse un peu mariner dans son lit comme une mère respectable, et à 6h30 je le prends dans mon lit.

7h00 : biberon qu'il se renverse à moitié sur le pyjama...passons...

Je regarde les infos: ça barde en Amérique de Sud, ça ne sent pas bon pour Ingrid Bétancourt. Il va falloir que Super Nicolas enfile sa cape et son slip par dessus le collant pour aller la chercher lui même. A moins d'y envoyer sa femme. Après tout l'Ex a bien ramené les infirmières Bulgares...

Comme une mère dévouée je prépare le petit déjeuner pour moi même, L'Homme n'a qu'à se débrouiller.

Et là c'est le drame...

En ouvrant le congélateur pour attraper le pain je me rends compte que celui ci est anormalement ramolli.

Branle bas de combat, on sort ce qui est encore congelé, on jette le reste (ma glace au citron pour faire les colonels!), on appelle Belle-Mamie pour dire qu'on débarque avec 2 sacs de surgelés et de frais. Car bien entendu c'est le frigo complet qui a lâché et bien entendu on a fait les courses hier.

 

Donc je m'apprête à aller faire du shopping mais pas pour un sac ou des chaussures comme j'aurais préféré.